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Un été à No Damn Good: Entretien avec Nathalie Petrowski

25 avril 2017

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En conversation avec Hélène Branch

Bibliothèque publique de Moncton
Le samedi 29 avril à 14 h 30
7 $ (entrée libre pour les membres de l’AAJ)

Activité présentée en collaboration avec l’Association acadienne des journalistes (AAJ).

Nathalie Petrowski est une journaliste reconnue au Québec. Après avoir travaillé pour le Journal de Montréal et Le Devoir, elle est aujourd’hui chroniqueuse pour le quotidien La Presse. Son plus récent roman, Un été à No Damn Good, est publié chez Les éditions du Boréal.

Visiter la page Facebook de l’événement.

 

Révision de la Loi sur le droit à l’information: une occasion manquée et une centralisation inquiétante

29 mars 2017

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick vient de manquer une excellente occasion d’améliorer la transparence et la reddition de comptes dans la gestion des affaires de la province, déplore l’Association acadienne des journalistes (AAJ).

Après avoir travaillé durant des mois à la révision de la Loi sur le droit à l’information et la protection de la vie privée, Fredericton a déposé un projet de loi à l’Assemblée législative, mardi, qui ne prévoit absolument rien pour améliorer l’accès à l’information.

« L’interminable liste d’exceptions qui permet au gouvernement de refuser bon nombre de demandes d’accès à l’information tout à fait légitimes demeure intacte. Ça signifie qu’un très large éventail de renseignements d’intérêt public vont demeurer inaccessibles pour les journalistes et pour le public en général », note le président de l’AAJ, Mathieu Roy-Comeau.

L’Association voit d’un mauvais oeil la décision du gouvernement de centraliser la gestion des demandes d’accès à l’information au sein du Conseil du trésor.

« Le gouvernement semble vouloir resserrer le contrôle des informations au sommet de la pyramide en ajoutant une couche supplémentaire de bureaucratie. Le risque d’intervention du côté politique prend de l’ampleur. La gestion des demandes de l’information devrait plutôt relever uniquement des fonctionnaires indépendants », avance M. Roy-Comeau.

La prolongation des délais pour permettre au gouvernement de répondre aux demandes de communications de renseignements, bien que modeste, est également de mauvais augure.

L’AAJ est heureuse d’apprendre que le traitement des demandes d’information et la communication des renseignements vont demeurer sans frais. Les provisions qui permettent au gouvernement de facturer des frais aux demandeurs n’ont cependant pas été retirées de la Loi.

« Le président du Conseil du trésor nous a donné sa parole, mais les provisions sont toujours dans la loi. Un autre gouvernement pourrait donc facilement ajouter un nouvel obstacle à la communication de renseignements publics. Pourquoi ne pas simplement supprimer ce passage dans la loi? », s’interroge le président de l’Association.

L’AAJ se réjouit de la décision du gouvernement de ne pas acquiescer à la demande de l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick qui voulait obtenir le droit de rejeter les demandes d’accès à l’information que les municipalités jugent frivoles.

« C’est une excellente nouvelle. Sinon, le droit à l’accès à l’information aurait été sévèrement compromis. Les municipalités ne peuvent pas être juge et partie. Cette responsabilité doit demeurer exclusivement avec la commissaire », indique Mathieu Roy-Comeau.

Télécharger le communiqué au format PDF.

L’AAJ défend le droit des fonctionnaires à s’exprimer dans les médias

3 mars 2017

AAJ

L’Association acadienne des journalistes (AAJ) est profondément préoccupée par la suspension d’un fonctionnaire municipal après sa sortie dans les médias.

Le directeur de la Sécurité publique de la Ville de Tracadie, Denis Savoie, a récemment été suspendu avec salaire peu de temps après avoir accordé une entrevue à un journaliste pour dénoncer la gestion du service d’incendie de la municipalité.

« Les fonctionnaires doivent pouvoir s’exprimer en toute liberté sur les affaires d’intérêt public. En démocratie, la liberté d’expression pour tous est primordiale », confie le président de l’AAJ, Mathieu Roy-Comeau.

« Les municipalités ne sont pas des entreprises privées et leur bon fonctionnement dépend en partie de la capacité des employés à parler librement des problèmes qu’ils perçoivent. »

L’Association craint que les fonctionnaires hésitent à s’adresser aux journalistes à l’avenir par peur des représailles.

« La population compte sur les journalistes pour avoir l’heure juste concernant les affaires municipales. Si les fonctionnaires hésitent à se confier à nous, ça complique énormément notre travail et ce sont les citoyens qui y perdent au change », affirme M. Roy-Comeau.

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Félicitations Samuel!

17 novembre 2016

L’AAJ souhaite féliciter l’étudiant Samuel LeGresley pour l’obtention de la bourse Roméo-LeBlanc pour la poursuite de l’excellence en journalisme.

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Voici le communiqué de presse publié par l’Université de Moncton:

Originaire de Moncton, Samuel LeGresley est le tout premier récipiendaire de la bourse Roméo-LeBlanc pour la poursuite de l’excellence en journalisme / Roméo-LeBlanc Scholarship for the Advancement of Excellence in Journalism offerte par l’Université de Moncton et Brunswick News Inc.

Cette bourse d’une valeur de 30 000 $, soit de 15 000 $ par année pour la troisième et la quatrième année d’études, est destinée aux étudiantes et étudiants de troisième année du programme d’Information-communication qui se dirigent vers le domaine du journalisme.

Au cours des deux dernières années, Samuel LeGresley a occupé plusieurs postes tels que ceux de vice-président et journaliste du journal étudiant Le Front, président, concepteur Web et graphiste promotionnel des Médias Acadiens Universitaires, animateur et chroniqueur à la station radiophonique étudiante et communautaire de l’Université de Moncton, CKUM 93,5 FM. Il est diplômé de l’École secondaire L’Odyssée de Moncton.

« Je salue la générosité de Brunswick News qui a permis la création de cet important fonds de bourses. Il s’agit d’un geste exemplaire qui vient appuyer la relève journalistique acadienne. Je félicite également le premier bénéficiaire de cette bourse, Samuel LeGresley, qui se démarque déjà parmi les siens comme un jeune leader qui promet », a mentionné le recteur et vice-chancelier, Raymond Théberge.

La création de ce fonds de bourses a été rendue possible grâce à un don de Brunswick News Inc. d’un million de dollars à la campagne Excellence pour la création de la Chaire Roméo-LeBlanc en journalisme. Cette chaire a été abolie plus tôt cette année à la demande du donateur en vue de créer ce fonds de bourses qui permettra d’appuyer plus concrètement les étudiantes et étudiants du Nouveau-Brunswick dans la poursuite de l’excellence journalistique.

« Le premier récipiendaire de la nouvelle bourse possède toutes les qualités qu’il faut pour atteindre l’excellence en journalisme. C’est là le principal objectif du fonds de bourse, a déclaré, au nom de Brunswick News, Sylvain Montreuil, l’éditeur de l’Étoile. Samuel se démarque par son dynamisme et par son professionnalisme. Il vise à réussir tous les projets qu’il entreprend. Pour un jeune de son âge, il a déjà accompli beaucoup ici, dans la province et au niveau du pays. »

Brunswick News Inc. souhaite ainsi continuer d’honorer le très honorable Roméo LeBlanc, décédé en 2009 et qui a toujours entretenu des liens étroits avec l’Université de Moncton. Diplômé de l’Université Saint-Joseph, il a été au début de sa carrière professeur d’histoire au Collège Saint-Louis d’Edmundston. En 1971 et 1972, il a occupé le poste d’adjoint au recteur et responsable des relations publiques. Il a occupé les fonctions de chancelier de 2001 à 2004.

« Je remercie Brunswick News d’honorer la mémoire de mon père qui a lui aussi exercé le métier de journaliste au cours de sa carrière. Je me réjouis de savoir qu’une bourse aussi prestigieuse vienne appuyer et inspirer la relève en journalisme au Nouveau-Brunswick, dont le premier récipiendaire, Samuel LeGresley. Mon père qui a été chancelier de l’Université de Moncton aurait été très heureux de cette nouvelle », a déclaré Dominic LeBlanc, fils de Roméo LeBlanc.

Pour être admissibles à la bourse, les étudiantes et étudiants doivent avoir obtenu un diplôme d’études secondaires au Nouveau-Brunswick et être inscrits à temps complet en troisième année du Baccalauréat ès arts (majeure en Information-communication) dans le parcours en journalisme. Elles et ils doivent démontrer un bon rendement académique et faire preuve de leadership et de participation aux activités para-académiques, dont des activités médiatiques et de communication.

La valeur marchande du Fonds de bourses Roméo-LeBlanc pour la poursuite de l’excellence en journalisme / Roméo-LeBlanc Scholarship Fund for the Advancement of Excellence in Journalism, qui figure parmi les plus importants fonds de bourses de l’Université de Moncton créés par des donatrices et donateurs, s’élève aujourd’hui à 1 328 497,53 $. La nouvelle bourse créée devient la plus généreuse offerte au premier cycle.

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Accès à l’information chez Alcool NB: le premier ministre doit intervenir

30 septembre 2016

AAJ

L’Association acadienne des journalistes (AAJ) demande au premier ministre Brian Gallant d’intervenir auprès d’Alcool NB pour faire respecter la Loi sur le droit à l’information et obliger la société de la Couronne à rendre des comptes aux contribuables.

«Le mépris dont fait preuve Alcool NB devant la Loi sur le droit à l’information est extrêmement troublant et tout à fait inacceptable», affirme le président de l’AAJ, Mathieu Roy-Comeau. «Personne n’est au-dessus des lois et surtout pas une société d’État.»

Face aux inquiétantes révélations contenues dans le plus récent rapport de la commissaire à l’accès à l’information concernant Alcool NB, l’AAJ demande au premier ministre Gallant d’intervenir personnellement auprès de la haute direction de la société de la Couronne afin de la rappeler à l’ordre.

«La culture du secret et la désinvolture avec laquelle Alcool NB semble traiter les demandes d’accès à l’information des journalistes et des citoyens sont très, très inquiétantes. Le premier ministre doit à tout prix s’en mêler pour que la société d’État se conforme immédiatement à la loi», avance M. Roy-Comeau.

L’AAJ est également fortement préoccupée par les propos émis par le ministre Victor Boudreau l’an dernier selon lesquels les sommes dépensées pour répondre aux demandes d’accès à l’information devraient peut-être plutôt servir à financer les services de premières lignes.

«Les journalistes et les citoyens comptent justement sur le droit à l’information pour s’assurer que le gouvernement utilise l’argent public à bon escient. C’est un élément de base de notre démocratie», rappelle le président de l’AAJ.

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Les agressions verbales contre les journalistes doivent cesser

30 mai 2016

AAJ

L’Association acadienne des journalistes (AAJ) dénonce les agressions verbales dont sont victimes certaines de ses membres dans leur travail quotidien.

Au cours des derniers mois, plusieurs femmes journalistes de la télévision ont été interrompues dans leur travail à l’extérieur par les cris de passants qui cherchent à attirer l’attention des caméras. Ces actes d’intimidation souvent à caractère sexuel sont extrêmement troublants.

« Ce triste phénomène ne se limite malheureusement pas aux grands centres urbains. Les journalistes des Provinces atlantiques en sont aussi victimes », déplore le président de l’AAJ, Mathieu Roy-Comeau.

« Les auteurs de ces plaisanteries de très mauvais goût peuvent croire qu’elles sont inoffensives, mais ce n’est rien de moins que de la violence verbale. Cette pratique doit s’arrêter immédiatement. Les journalistes doivent pouvoir exercer leur métier sans crainte », affirme-t-il.

Les journalistes et leurs employeurs ont déjà dénoncé ces agressions aux policiers et ils n’hésiteront pas à le faire à nouveau jusqu’à ce qu’elles cessent complètement.

L’AAJ invite le public à demeurer vigilant et à dénoncer lui aussi cette pratique dans son entourage.

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AJAs: Félicitations aux gagnants francophones

9 mai 2016

AAJ

L’Association acadienne des journalistes (AAJ) félicite chaleureusement les gagnants et les finalistes francophones lors du gala des Atlantic Journalism Awards qui avait lieu à Halifax le samedi 7 mai 2016.

Les membres de la communauté journalistique francophone des Provinces atlantiques ont remporté quatre prix lors de la soirée.

Le journaliste Philipe Grenier de Radio-Canada Acadie a remporté la palme pour l’ensemble de son travail dans la catégorie vidéojournalisme à la télévision.

Le jury a accordé au journaliste Pascal Raiche-Nogue de l’Acadie Nouvelle le prix de la meilleure chronique, tous médias confondus, pour son texte Un doigt d’honneur.

La journaliste Rebecca Martel, également de Radio-Canada Acadie, a gagné le premier prix dans la catégorie journalisme d’affaires, tous médias confondus, pour sa série de reportages sur l’énergie marémotrice en Nouvelle-Écosse.

La série Pour toujours Haïti a valu au journaliste Nicolas Steinbach et à l’édimestre Philippe Duclos de Radio-Canada Acadie le prix du meilleur portrait multimédia.

Philipe Grenier de Radio-Canada Acadie était aussi finaliste dans la catégorie journalisme d’affaires, tous médias confondus. Son collègue Serge Bouchard, également de Radio-Canada Acadie, était finaliste dans la catégorie portrait à la télévision.

«Malgré les nombreux défis de notre profession, les journalistes francophones continuent de s’illustrer brillamment partout en Acadie. Leur professionnalisme, leur talent et leur passion étaient encore une fois à l’honneur cette année», a souligné le président de l’AAJ, Mathieu Roy-Comeau.

L’AAJ a pour objectif de favoriser l’unité des journalistes des médias francophones des provinces de l’Atlantique sur toutes les questions d’ordre professionnel. L’Association contribue à assurer la protection du droit du public à une information honnête, complète, diversifiée et de qualité et le droit du journaliste à la liberté de presse et d’expression.

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